Je n’aurais pas pu rêver de meilleure conclusion pour mes billets sur ce blog. Quand nous avons créé celui-ci il y a quelques semaines, nous avons eu de la difficulté à en définir clairement le sujet. En brainstorming, j’essayais de structurer ma pensée : « Ben oui les gars, ce que j’aurais envie de partager, c’est la manière dont le Web démocratise tout. Avant, si tu n’avais pas d’argent et pas de contact, il y avait pleins d’avenues qui ne t’auraient jamais été accessibles. Tu ne pouvais pas être un artiste connu, parce que tu n’as pas d’agent, ni un politicien, parce pas d’appui, et ainsi de suite. »
En fait, avant le WWW, l’argent et les relations primaient sur le talent : who you know is who you are. Maintenant, c’est le talent qui prime, et la population qui choisie PARCE QUE TOUT EST ACCESSIBLE SUR LE WEB… Read the rest of this entry »
L’histoire a débuté avec le logiciel Napster, un programme style P2P (peer to peer qui traduit en français peut signifier d’utilisateur à utilisateur) qui permettait à la communauté d’échanger du contenu MP3 en ligne. Napster est né en en 1999 et a vécu jusqu’en 2001. Le logiciel a dû être retiré après 2 ans de procédures judiciaires aux États-Unis pour infraction à la législation sur le droit d’auteur. Peut-être pensait-on avoir réglé le problème des logiciels du genre, mais cette fermeture n’était seulement le début d’une longue épopée de téléchargements illégaux.
Dites moi que ça vous ai déjà arrivé : Vous faites un détour le matin pour aller chercher le journal que vous payez 1$ (normalement moins cher mais vous étiez dans Outremont) en plus d’avoir à endurer le caissier qui fêtait ses 18 ans la veille et qui n’a vraiment pas le goût de vous voir ce matin là, de l’ouvrir dans la section des sports pour enfin voir le pointage du match de votre équipe préférée qui était en troisième prolongation lorsque vous vous êtes endormi sur le divan et que vous vous rendez compte qu’il est écrit N/A parce que la prolongation s’est terminé à 2h21 et que le tirage était imprimé à 2h19 ! Arrrrrgggg, je déteste la presse écrite et ses limites, l’avenir de l’information, c’est sur le web que ça se passe.